Des scientifiques découvrent la possible existence d’une femme autour du point G

beautiful face of young smiling woman

Longtemps considérée comme une fantaisie par la communauté scientifique, la théorie défendant la possible présence d’une femme autour du point G féminin gagne du crédit suite à de récentes découvertes.

Plusieurs civilisations précolombiennes avaient émis l’hypothèse de l’existence d’une femme à proximité du point G. Une théorie à laquelle les plus grands scientifiques de l’Histoire avaient refusé de prendre au sérieux jusqu’au milieu du Xxe siècle. Plus de 2000 ans plus tard, les travaux du chercheur allemand Wilfried Knantz, spécialiste du point G, viennent tout remettre en cause.

Le scientifique allemand vient de rendre publics les résultats de ses derniers travaux basés sur des relevés effectués sur plus de 5000 orgasmes féminins et concluant sur la présence d’une personne humaine de sexe féminin à proximité du point G féminin. L’homme, qui a voué sa vie à la recherche et localisation du point G, avait déjà émis plusieurs fois cette hypothèse dans les années 90 sans pouvoir y apporter de preuve concrète.

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Soutenu dans ses recherches par l’université de Leipzig, Wilfried Knantz dit vouloir diriger ses futurs travaux pour localiser précisément la position de la femme par rapport au point G. Le chercheur dit se donner d’ici 2020 pour découvrir qui de la femme ou du point G était là en premier. Son étude vient faire échos au récentes découvertes effectuées partout dans le monde ces derniers mois et tendraient à prouver la possible présence d’un homme autour du sexisme.

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5 Commentaires
  1. Il est inadmissible de parler ainsi des femmes qui sont des êtres doués de sensibilité et d’intelligence.
    Ensuite il n’est pas certain qu’existe un point G.
    Par contre le clitoris existe et ce n’est pas une marque de bière belge.
    Fort heureusement personne ne fait plus aujourd’hui de plaisanteries ignobles, sexistes, inappropriées, comme de demander comment s’appelle la masse graisseuse qui enveloppe le vagin. La réponse était « une femme ».
    Eh bien je dis que c’est bien que personne ne se permette plus ce genre de discours ; voire j’affirme qu’il faut en parler !

  2. Il y a généralement un homme derrière un zob.
    Il y a quelque fois quelqu’un d’autre autour d’une bite ; cependant pas aussi souvent que cet appendice le souhaiterait.

  3. Une autre étude scientifique établit un lien entre la longévité des hommes et leur capacité à ne pas dire n’importe quoi des femmes voire aux femmes.
    Il est démontré que ceux qui vivent le plus vieux ont un vocabulaire limité au strict nécessaire : « Oui ma chérie ! » ; « Oui amour de ma vie, tu as entièrement raison ! ».
    Il semble qu’il soit possible aux mecs de faire ensuite ce qu’ils veulent À CONDITION de le faire discrètement, ne pas se faire prendre, ne jamais avouer, prendre l’air malheureux (observer les cockers).

  4. Il y a des gens qui cherchent où se trouve le point G ; d’autres doutent de son existence ; il en est aussi qui n’en ont rien à faire.

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